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Leader en France de l’Innovation Ouverte

avril 2018

 

Digital World Ukraine 2018 Seminar – Alsago/Futurewithpast Entrepreneurs – Conférencier Partenaire

Alsago Entrepreneurs était présent comme Conférencier à distance les lundi 23 et 24 Avril 2018 au Séminaire  »Digital World Ukraine 2018 » qui accueillait des Dirigeants du Gouvernement Ukrainien, de grands groupes des secteurs Bancaire, Logistique, Détaillant ou Telecom. 600 à 800 personnes du lundi 23 au vendredi 27 Avril 2018 étaient présentes chaque jour.

L’intervention concernait l’approche combinée Gouvernance TI/IA/Cybersécurité dans une Vision Holistique parmi d’autres conférences tournées globalement vers le BIG DATA.

 

Voici la liste des conférenciers pendant ces 5 jours :

Watson Services : Denis Sosnovtsev,  Alexander Gavrin,  Aco Vidovic

Cognitive Class :Leon Katsnelson,  Saeed Aghabozorgi

Blockchain/Digital Identity standards and regulations :Luiz G Aoqui

IBM Analytics and Financial Services :Oleksandr Romanko

IBM Ukraine /IT Innovation :Eugene Kaganovskiy

Alsago Entrepreneurs (IT Governance/AI/Cybersecurity) : Olivier Perrin

IT Action Group (IoT & Retail) : Oleg Koval

Tableau (former), Data Visualisation : Paul Lilford

Retalon (Retail & AI) : Mark Krupnik

MIT Advisors (Predictive Marketing) :Dmitry Shteyn

Aliya. Smart ICOs : Dmytro Karabash

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mars 2018

SHERBROOKE | L’entreprise Bitfarms, géant québécois du Bitcoin, implante trois nouveaux sites à Sherbrooke, un investissement qui totalise près de 250 millions $. De cet engagement financier, 250 emplois permanents et à temps plein seront générés en Estrie.

«On a choisi de s’arrêter à Sherbrooke parce que la ville possède son propre réseau d’électricité, mais aussi parce qu’il y a un bassin de connaissances important, en raison de l’Université de Sherbrooke», a expliqué jeudi Pierre-Luc Quimper, président de Bitfarms.

La main-d’oeuvre qualifiée et diplômée a attiré le gestionnaire dans la région puisque celui-ci cherche à pourvoir des postes d’ingénieurs, de techniciens, d’électriciens, d’administrateurs de systèmes et de gestionnaires de sûreté.

Ce type de technologie consomme énormément d’électricité, mais l’entrepreneur a pu s’entendre avec Hydro-Sherbrooke. «Ils consomment l’équivalent de 8000 maisons, a illustré Christian Laprise, directeur d’Hydro Sherbrooke. L’entente qu’on a avec eux, c’est qu’ils consommeront seulement les surplus d’électricité. En soit, c’est un avantage pour les Sherbrookois.»

Bitfarms opère des centres de calcul informatique, en utilisant la technologie de la chaîne de blocs, qui permet entre autres des transactions sécurisées. Outre les trois centres qui seront inaugurés à Sherbrooke, Bitfarms a ouvert des sites à Cowansville, Farnham et bientôt à Magog.

«Cette entreprise technologique, innovante et en pleine expansion, profitera à l’ensemble de la population sherbrookoise en raison des retombées importantes pour la ville de Sherbrooke», a conclu le maire de Sherbrooke, Steve Lussier.

Pour plus d’Informations : http://www.journaldemontreal.com/2018/03/08/bitfarms-investit-pres-de-250-millions–en-estrie-1

Recrutement IA/Cyber : www.cybersecuritemontreal.com

L’intelligence artificielle (IA) est déjà présente dans les entreprises. La preuve par l’exemple avec Okaïdi, Monoprix et le Crédit Mutuel.

1. Crédit mutuel adapte Watson à ses chargés de clientèle

Le Crédit Mutuel-CIC avait été la première banque française à franchir le pas, en signant un partenariat avec IBM pour utiliser son  système d’intelligence artificielle Watson , dès début 2016. Il a d’abord été éprouvé par deux caisses du Crédit Mutuel afin d’aider leurs chargés de clientèle à répondre aux e-mails et à parfaire leur connaissance des offres d’assurance auto, habitation et d’épargne.

Concrètement, le logiciel Watson a été installé sur deux assistants virtuels capables de répondre instantanément aux questions des chargés de clientèle sur ces offres, leur évitant ainsi des recherches fastidieuses sur la base documentaire interne. Watson a aussi été « branché » sur la messagerie des conseillers, afin d’être en mesure de sélectionner les e-mails urgents et de proposer des réponses adaptées, à personnaliser.

Au début, la vigilance était de mise. En interne, les syndicats se sont d’abord inquiétés de l’évolution des conditions de travail avec ces nouveaux outils. D’autant que les résultats n’étaient pas très probants. « Le taux de réponse correcte au moment de l’expérimentation était de 35 % », atteste Nicolas Théry, le président du Crédit Mutuel-CIC. Mais justement, Watson apprend : ce taux de réponses correctes est passé à 90 %, en avril 2017, lorsque la banque a décidé de déployer l’outil à l’ensemble de son réseau hexagonal, soit 5.000 caisses locales et 20.000 chargés de clientèle.

Un an après, Nicolas Théry se dit satisfait : « Nous avons quitté les débats théoriques sur l’intelligence artificielle qui remplacerait les emplois pour nous rendre compte que, chez nous, l’intelligence cognitive permet de dégager du temps commercial. C’est un outil extrêmement puissant de montée en compétences des salariés. L’adhésion des utilisateurs est impressionnante, le taux de satisfaction est de l’ordre de 90 %. »

 Le logiciel libère 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros. 

Sur le plan financier, il estime aussi que l’investissement est rentable : le déploiement de Watson devrait coûter 40 millions d’euros sur cinq ans au Crédit Mutuel, et ce dernier estime que le logiciel libère « 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros ».

Au sein de la banque, des inquiétudes sur l’emploi subsistent pourtant. « Les gens craignent d’être remplacés. Qu’est-ce qu’on fera des 200.000 jours homme dégagés par Watson ? Cela correspond au travail de 1.000 salariés sur un an ! Cela risque d’accentuer le non-remplacement des départs de salariés », estime Alain Giffard, délégué syndical SNB/CFE-CGC du CI

2. Monoprix invente la liste de courses vocale

Une version vocale de la liste des courses habituellement accrochée sur la porte du réfrigérateur : c’est ainsi que Monoprix présente l’une des toutes premières applications françaises pour  l’enceinte connectée Google Home . L’enseigne du groupe Casino l’a lancée en novembre dernier, après seulement quatre mois de développement. Celui-ci a été sous-traité à l’agence de marketing digital Artefact, qui a aussi mis au point les applications Google Home de Cdiscount ou Les Echos.

« A l’origine, nous cherchions un moyen numérique de remplacer la liste des courses, et de le faire de façon itérative, c’est-à-dire en ayant la possibilité d’arrêter, de reprendre et de corriger sa liste à tout moment », explique Pierre-Marie Desbazeille, directeur marketing client de Monoprix. « Nous n’avons pas envisagé de le faire en interne pour une question de compétences à ce moment-là, et surtout pour pouvoir mener le projet rapidement », précise-t-il. Démarré début août, le projet devait en effet être disponible fin novembre, afin de coller au lancement grand public de l’enceinte de Google sur le marché français.

Du côté d’Artefact, l’essentiel du travail n’a pas porté sur la partie dialogue du chatbot, mais sur la façon de le faire communiquer avec les bases de données de l’enseigne. « Il s’agissait de trouver un moyen d’utiliser au mieux les données de Monoprix », explique Sophie Gallay, consultant manager chez Artefact. Dans ce cas précis, la carte de fidélité sert à connaître les habitudes de consommation du client – par exemple, pour ajouter à sa liste la marque de lait qu’il achète habituellement. Il a aussi fallu s’adapter à la base produits, pour que l’assistant comprenne les différentes façons de parler d’un pack de papier toilette, par exemple.

« On a préféré attendre qu’il soit le plus abouti possible avant de le promouvoir », explique Pierre-Marie Desbazeille. Pas de chiffres non plus sur le coût du projet, dont le responsable indique juste qu’il est  « raisonnable ».

3. Okaïdi optimise la gestion de ses stocks

Eviter les ruptures de stock et avoir la bonne marchandise en magasin au bon moment est un casse-tête pour les enseignes de distribution. Tout comme calculer le réassort nécessaire d’une nuit sur l’autre quand on a 945 magasins dans 47 pays, comme Okaïdi (groupe IDKids. community). « Une gestion de stock complexe car, dans l’enfant, il y a énormément de tailles : du 0 au 15 ans, soit de 15 à 20 millions de positions de stock à étudier toutes les nuits », souligne Pierre-Yves Lobry, directeur gestion et flux chez IDKids. community.

La société a choisi le logiciel Provisia  de Vekia avec, pour objectif, « que le client trouve ce qu’il cherche, voire d’anticiper ce dont il a besoin ». Les utilisateurs intègrent les différents paramètres, comme les courbes de vie de chaque produit (vêtements été en été), une masse de données énorme, moulinée par les algorithmes de Provisia, qui tiennent compte également des historiques de vente en magasin.

 La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions. 

Le croisement de tout ces éléments fournit alors le réassort, prenant en compte – en plus – la situation des quatre entrepôts (trois en France, un à Hong Kong) « pour une répartition raisonnée au plus près du client », ajoute Pierre-Yves Lobry.

D’autres paramètres, plus ponctuels, peuvent encore être introduits manuellement, comme la météo ou une opération commerciale. « La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions, il y a un vrai enrichissement du métier d’approvisionnement », estime Pierre-Yves Lobry. « En plus, ça rationalise les stocks, évitant que des produits restent dans un coin alors qu’ils pourraient être vendus ailleurs. »

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/intelligence-artificielle/cas-pratiques/0301413006668-trois-exemples-dutilisation-de-lia-par-des-groupes-francais-2159930.php#t8wFHoKgrxhigAWW.99

Recrutement IA Montréal : www.cybersecuritemontreal.com

Sondage TI 2018 : L’IA et la CYBERSÉCURITÉ dans les entreprises Québécoises entre prises de conscience et manques d’Investissements

MONTRÉAL, le 5 févr. 2018 /CNW Telbec/ – Alors que l’intelligence artificielle (IA) est sur toutes les lèvres et que plusieurs grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto en tête, y jouent un rôle de premier plan, seulement 23 % des moyennes et grandes entreprises au pays prévoient investir dans ce secteur d’ici deux ans. Cette donnée inédite, et bien d’autres, se retrouvent dans le portrait annuel pancanadien des TI en entreprises obtenu par le biais du sondage NOVIPRO/Léger 2018 mené auprès de 467 décideurs œuvrant dans des organisations de 100 employés et plus.

L’IA, parent pauvre des investissements en TI
L’étude révèle que près de neuf entreprises sur 10 (88 %) envisagent des dépenses technologiques importantes dans les deux prochaines années. L’IA figure toutefois au quatrième rang des priorités identifiées par les répondants, loin derrière les infrastructures (52 %), les solutions d’affaires (43 %) et les services professionnels (39 %). Fait à noter, les organisations des Maritimes se démarquent alors que 45 % d’entre elles ont l’intention d’investir en IA, contre 26 % pour les entreprises ontariennes et 23 % pour celles du Québec. « Le fait que la majorité des entreprises regardent passer la parade en matière d’intelligence artificielle est préoccupant quand on sait que des compagnies très agiles misant sur l’IA naissent chaque jour à l’échelle mondiale et révolutionnent les modèles d’affaires, de dire Yves Paquette, cofondateur et président-directeur général de NOVIPRO. Aussi, comment expliquer le faible pourcentage de firmes québécoises et ontariennes qui souhaitent investir en IA? Est-ce que le fait que leurs provinces soient particulièrement en avance leur procure un faux sentiment de sécurité? »

Télécharger Étude Novipro – Léger Marketing

 

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Recrutement Cyber & IA Montréal : www.cybersecuritemontreal.com

 

 

Canada : fuites de données multipliées par deux

 

Fanny Bourel – 27/07/2017

Au Canada, le nombre de fuites de données rapportées publiquement aurait doublé au premier semestre de 2017 par rapport à la même période en 2016 pour atteindre 59 incidents.

Environ 2,1 millions de fichiers auraient été exposés. Ces statistiques ont été compilées par Risk Based Security (RBS), une entreprise américaine se spécialisant en cybersécurité, ainsi que rapportées par IT World Canada.

En comparaison, 1 367 fuites de données auraient été répertoriées aux États-Unis. Il faut dire qu’elles seraient plus couramment rendues publiques là-bas qu’au Canada. À partir de l’an prochain, les organisations sous juridiction fédérale canadienne auront l’obligation de rapporter les fuites de données.

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Recrutement Cyber Montréal : www.cybersecuritemontreal.com

 

Cybersécurité dans les écoles : partenariat entre l’ACEI et Nominum

 

Fanny Bourel – 29/08/2017

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) s’allie avec l’entreprise californienne Nominum afin de fournir au milieu scolaire et universitaire du Canada des outils pour se protéger contre des cyberattaques.

Le pare-feu DNS D-Zone de l’ACEI est désormais combiné à Nominum N2 Secure Business, un produit infonuagique de cybersécurité développé par Nominum et destiné aux écoles, aux organisations gouvernementales et aux PME.

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Recrutement Cyber Montréal : www.cybersecuritemontreal.com

Sécurité informatique : les ACVM appellent à l’action

 

Fanny Bourel – 23/10/2017

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), qui coordonnent la réglementation financière au Canada, viennent de publier un avis pour inciter les entreprises inscrites à revoir leurs pratiques en matière de cybersécurité.

Selon le sondage qu’elles ont réalisé auprès de 649 sociétés inscrites, la moitié d’entre elles ont été victimes d’un cyberincident l’an dernier. L’hameçonnage arrive en tête des attaques enregistrées (43 %), suivi par les maliciels (18 %) et par les tentatives frauduleuses par courriel visant à transférer des fonds ou des valeurs mobilières (15 %).

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Véhicules connectés & Cybersécurité : BlackBerry lance Jarvis

 

Fanny Bourel – 17/01/2018

BlackBerry a dévoilé lundi Jarvis, un logiciel de cybersécurité dans un premier temps destiné aux constructeurs automobiles.

Par la suite, Jarvis pourrait être commercialisé auprès d’autres industries, comme celles des soins de santé, de l’automatisation industrielle, de l’aérospatiale ou encore militaire.

Jarvis est présenté comme étant une plateforme infonuagique de numérisation de code binaire statique qui est capable d’identifier des vulnérabilités de logiciels qui sont utilisés dans des véhicules autonomes et connectés. L’outil pourrait numériser les codes des logiciels et détecter des bogues.

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Le budget fédéral inclut un plan de Cybersécurité

 

Dominique Lemoine – 28/02/2018

Le gouvernement fédéral prévoirait consacrer 507,7 millions de dollars sur cinq ans et 108,8 millions par année par la suite à une stratégie de « cybersécurité ».

Dans le cadre du dévoilement de son budget 2018, le fédéral affirme que son plan pancanadien, « pour la sécurité à l’ère numérique », inclut un financement de 155,2 millions de dollars sur cinq ans et de 44,5 millions de dollars par année par la suite « à l’intention du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) dans le but de créer un centre canadien pour la cybersécurité ».

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Conférence 25 mars 2018 Cybersécurité : Mieux gérer vos risques dans un environnement de plus en plus ouvert 

 

Les experts en cybersécurité sont tous du même avis, les attaques se raffinent plus rapidement que les moyens qui sont mis en place pour y faire face. Selon un sondage de la firme Ernst & Young, les incidents liés à la sécurité informatiques sont en hausse dans 51% des entreprises canadiennes. Selon une autre étude, seulement 22% des entreprises victimes d’infiltration avaient mis en place des processus d’évaluation et de gestion des cyber-risques. Fait encore plus alarmant, en 2013, les brèches dans la sécurité des entreprises ont augmenté de 62%.

Le 25 mars prochain Les Événements Les Affaires vous invitent à la conférence Cybersécurité où vous rencontrerez des experts qui vous aideront à réduire vos risques d’intrusion malveillante. De plus, des ateliers pratiques seront offerts afin de faire le point sur la cybersécurité tant au niveau légal qu’au niveau gestion de risque.  Des experts en cybersécurité et en gestion de risque, des membres de CA et des gestionnaires TI, marketing, ressources humaines et finances se rassembleront afin de vous aider à comprendre comment intégrer des pratiques de gestion des risques cybernétiques dans votre organisation.

Programme Conférence

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Interaction Healthcare 

Un des leader français en e-santé, serious gaming

avril 2018

 

Digital World Ukraine 2018 Seminar – Alsago/Futurewithpast Entrepreneurs – Conférencier Partenaire

Alsago Entrepreneurs était présent comme Conférencier à distance les lundi 23 et 24 Avril 2018 au Séminaire  »Digital World Ukraine 2018 » qui accueillait des Dirigeants du Gouvernement Ukrainien, de grands groupes des secteurs Bancaire, Logistique, Détaillant ou Telecom. 600 à 800 personnes du lundi 23 au vendredi 27 Avril 2018 étaient présentes chaque jour.

L’intervention concernait l’approche combinée Gouvernance TI/IA/Cybersécurité dans une Vision Holistique parmi d’autres conférences tournées globalement vers le BIG DATA.

 

Voici la liste des conférenciers pendant ces 5 jours :

Watson Services : Denis Sosnovtsev,  Alexander Gavrin,  Aco Vidovic

Cognitive Class :Leon Katsnelson,  Saeed Aghabozorgi

Blockchain/Digital Identity standards and regulations :Luiz G Aoqui

IBM Analytics and Financial Services :Oleksandr Romanko

IBM Ukraine /IT Innovation :Eugene Kaganovskiy

Alsago Entrepreneurs (IT Governance/AI/Cybersecurity) : Olivier Perrin

IT Action Group (IoT & Retail) : Oleg Koval

Tableau (former), Data Visualisation : Paul Lilford

Retalon (Retail & AI) : Mark Krupnik

MIT Advisors (Predictive Marketing) :Dmitry Shteyn

Aliya. Smart ICOs : Dmytro Karabash

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mars 2018

SHERBROOKE | L’entreprise Bitfarms, géant québécois du Bitcoin, implante trois nouveaux sites à Sherbrooke, un investissement qui totalise près de 250 millions $. De cet engagement financier, 250 emplois permanents et à temps plein seront générés en Estrie.

«On a choisi de s’arrêter à Sherbrooke parce que la ville possède son propre réseau d’électricité, mais aussi parce qu’il y a un bassin de connaissances important, en raison de l’Université de Sherbrooke», a expliqué jeudi Pierre-Luc Quimper, président de Bitfarms.

La main-d’oeuvre qualifiée et diplômée a attiré le gestionnaire dans la région puisque celui-ci cherche à pourvoir des postes d’ingénieurs, de techniciens, d’électriciens, d’administrateurs de systèmes et de gestionnaires de sûreté.

Ce type de technologie consomme énormément d’électricité, mais l’entrepreneur a pu s’entendre avec Hydro-Sherbrooke. «Ils consomment l’équivalent de 8000 maisons, a illustré Christian Laprise, directeur d’Hydro Sherbrooke. L’entente qu’on a avec eux, c’est qu’ils consommeront seulement les surplus d’électricité. En soit, c’est un avantage pour les Sherbrookois.»

Bitfarms opère des centres de calcul informatique, en utilisant la technologie de la chaîne de blocs, qui permet entre autres des transactions sécurisées. Outre les trois centres qui seront inaugurés à Sherbrooke, Bitfarms a ouvert des sites à Cowansville, Farnham et bientôt à Magog.

«Cette entreprise technologique, innovante et en pleine expansion, profitera à l’ensemble de la population sherbrookoise en raison des retombées importantes pour la ville de Sherbrooke», a conclu le maire de Sherbrooke, Steve Lussier.

Pour plus d’Informations : http://www.journaldemontreal.com/2018/03/08/bitfarms-investit-pres-de-250-millions–en-estrie-1

Recrutement IA/Cyber : www.cybersecuritemontreal.com

L’intelligence artificielle (IA) est déjà présente dans les entreprises. La preuve par l’exemple avec Okaïdi, Monoprix et le Crédit Mutuel.

1. Crédit mutuel adapte Watson à ses chargés de clientèle

Le Crédit Mutuel-CIC avait été la première banque française à franchir le pas, en signant un partenariat avec IBM pour utiliser son  système d’intelligence artificielle Watson , dès début 2016. Il a d’abord été éprouvé par deux caisses du Crédit Mutuel afin d’aider leurs chargés de clientèle à répondre aux e-mails et à parfaire leur connaissance des offres d’assurance auto, habitation et d’épargne.

Concrètement, le logiciel Watson a été installé sur deux assistants virtuels capables de répondre instantanément aux questions des chargés de clientèle sur ces offres, leur évitant ainsi des recherches fastidieuses sur la base documentaire interne. Watson a aussi été « branché » sur la messagerie des conseillers, afin d’être en mesure de sélectionner les e-mails urgents et de proposer des réponses adaptées, à personnaliser.

Au début, la vigilance était de mise. En interne, les syndicats se sont d’abord inquiétés de l’évolution des conditions de travail avec ces nouveaux outils. D’autant que les résultats n’étaient pas très probants. « Le taux de réponse correcte au moment de l’expérimentation était de 35 % », atteste Nicolas Théry, le président du Crédit Mutuel-CIC. Mais justement, Watson apprend : ce taux de réponses correctes est passé à 90 %, en avril 2017, lorsque la banque a décidé de déployer l’outil à l’ensemble de son réseau hexagonal, soit 5.000 caisses locales et 20.000 chargés de clientèle.

Un an après, Nicolas Théry se dit satisfait : « Nous avons quitté les débats théoriques sur l’intelligence artificielle qui remplacerait les emplois pour nous rendre compte que, chez nous, l’intelligence cognitive permet de dégager du temps commercial. C’est un outil extrêmement puissant de montée en compétences des salariés. L’adhésion des utilisateurs est impressionnante, le taux de satisfaction est de l’ordre de 90 %. »

 Le logiciel libère 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros. 

Sur le plan financier, il estime aussi que l’investissement est rentable : le déploiement de Watson devrait coûter 40 millions d’euros sur cinq ans au Crédit Mutuel, et ce dernier estime que le logiciel libère « 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros ».

Au sein de la banque, des inquiétudes sur l’emploi subsistent pourtant. « Les gens craignent d’être remplacés. Qu’est-ce qu’on fera des 200.000 jours homme dégagés par Watson ? Cela correspond au travail de 1.000 salariés sur un an ! Cela risque d’accentuer le non-remplacement des départs de salariés », estime Alain Giffard, délégué syndical SNB/CFE-CGC du CI

2. Monoprix invente la liste de courses vocale

Une version vocale de la liste des courses habituellement accrochée sur la porte du réfrigérateur : c’est ainsi que Monoprix présente l’une des toutes premières applications françaises pour  l’enceinte connectée Google Home . L’enseigne du groupe Casino l’a lancée en novembre dernier, après seulement quatre mois de développement. Celui-ci a été sous-traité à l’agence de marketing digital Artefact, qui a aussi mis au point les applications Google Home de Cdiscount ou Les Echos.

« A l’origine, nous cherchions un moyen numérique de remplacer la liste des courses, et de le faire de façon itérative, c’est-à-dire en ayant la possibilité d’arrêter, de reprendre et de corriger sa liste à tout moment », explique Pierre-Marie Desbazeille, directeur marketing client de Monoprix. « Nous n’avons pas envisagé de le faire en interne pour une question de compétences à ce moment-là, et surtout pour pouvoir mener le projet rapidement », précise-t-il. Démarré début août, le projet devait en effet être disponible fin novembre, afin de coller au lancement grand public de l’enceinte de Google sur le marché français.

Du côté d’Artefact, l’essentiel du travail n’a pas porté sur la partie dialogue du chatbot, mais sur la façon de le faire communiquer avec les bases de données de l’enseigne. « Il s’agissait de trouver un moyen d’utiliser au mieux les données de Monoprix », explique Sophie Gallay, consultant manager chez Artefact. Dans ce cas précis, la carte de fidélité sert à connaître les habitudes de consommation du client – par exemple, pour ajouter à sa liste la marque de lait qu’il achète habituellement. Il a aussi fallu s’adapter à la base produits, pour que l’assistant comprenne les différentes façons de parler d’un pack de papier toilette, par exemple.

« On a préféré attendre qu’il soit le plus abouti possible avant de le promouvoir », explique Pierre-Marie Desbazeille. Pas de chiffres non plus sur le coût du projet, dont le responsable indique juste qu’il est  « raisonnable ».

3. Okaïdi optimise la gestion de ses stocks

Eviter les ruptures de stock et avoir la bonne marchandise en magasin au bon moment est un casse-tête pour les enseignes de distribution. Tout comme calculer le réassort nécessaire d’une nuit sur l’autre quand on a 945 magasins dans 47 pays, comme Okaïdi (groupe IDKids. community). « Une gestion de stock complexe car, dans l’enfant, il y a énormément de tailles : du 0 au 15 ans, soit de 15 à 20 millions de positions de stock à étudier toutes les nuits », souligne Pierre-Yves Lobry, directeur gestion et flux chez IDKids. community.

La société a choisi le logiciel Provisia  de Vekia avec, pour objectif, « que le client trouve ce qu’il cherche, voire d’anticiper ce dont il a besoin ». Les utilisateurs intègrent les différents paramètres, comme les courbes de vie de chaque produit (vêtements été en été), une masse de données énorme, moulinée par les algorithmes de Provisia, qui tiennent compte également des historiques de vente en magasin.

 La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions. 

Le croisement de tout ces éléments fournit alors le réassort, prenant en compte – en plus – la situation des quatre entrepôts (trois en France, un à Hong Kong) « pour une répartition raisonnée au plus près du client », ajoute Pierre-Yves Lobry.

D’autres paramètres, plus ponctuels, peuvent encore être introduits manuellement, comme la météo ou une opération commerciale. « La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions, il y a un vrai enrichissement du métier d’approvisionnement », estime Pierre-Yves Lobry. « En plus, ça rationalise les stocks, évitant que des produits restent dans un coin alors qu’ils pourraient être vendus ailleurs. »

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/intelligence-artificielle/cas-pratiques/0301413006668-trois-exemples-dutilisation-de-lia-par-des-groupes-francais-2159930.php#t8wFHoKgrxhigAWW.99

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Sondage TI 2018 : L’IA et la CYBERSÉCURITÉ dans les entreprises Québécoises entre prises de conscience et manques d’Investissements

MONTRÉAL, le 5 févr. 2018 /CNW Telbec/ – Alors que l’intelligence artificielle (IA) est sur toutes les lèvres et que plusieurs grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto en tête, y jouent un rôle de premier plan, seulement 23 % des moyennes et grandes entreprises au pays prévoient investir dans ce secteur d’ici deux ans. Cette donnée inédite, et bien d’autres, se retrouvent dans le portrait annuel pancanadien des TI en entreprises obtenu par le biais du sondage NOVIPRO/Léger 2018 mené auprès de 467 décideurs œuvrant dans des organisations de 100 employés et plus.

L’IA, parent pauvre des investissements en TI
L’étude révèle que près de neuf entreprises sur 10 (88 %) envisagent des dépenses technologiques importantes dans les deux prochaines années. L’IA figure toutefois au quatrième rang des priorités identifiées par les répondants, loin derrière les infrastructures (52 %), les solutions d’affaires (43 %) et les services professionnels (39 %). Fait à noter, les organisations des Maritimes se démarquent alors que 45 % d’entre elles ont l’intention d’investir en IA, contre 26 % pour les entreprises ontariennes et 23 % pour celles du Québec. « Le fait que la majorité des entreprises regardent passer la parade en matière d’intelligence artificielle est préoccupant quand on sait que des compagnies très agiles misant sur l’IA naissent chaque jour à l’échelle mondiale et révolutionnent les modèles d’affaires, de dire Yves Paquette, cofondateur et président-directeur général de NOVIPRO. Aussi, comment expliquer le faible pourcentage de firmes québécoises et ontariennes qui souhaitent investir en IA? Est-ce que le fait que leurs provinces soient particulièrement en avance leur procure un faux sentiment de sécurité? »

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Canada : fuites de données multipliées par deux

 

Fanny Bourel – 27/07/2017

Au Canada, le nombre de fuites de données rapportées publiquement aurait doublé au premier semestre de 2017 par rapport à la même période en 2016 pour atteindre 59 incidents.

Environ 2,1 millions de fichiers auraient été exposés. Ces statistiques ont été compilées par Risk Based Security (RBS), une entreprise américaine se spécialisant en cybersécurité, ainsi que rapportées par IT World Canada.

En comparaison, 1 367 fuites de données auraient été répertoriées aux États-Unis. Il faut dire qu’elles seraient plus couramment rendues publiques là-bas qu’au Canada. À partir de l’an prochain, les organisations sous juridiction fédérale canadienne auront l’obligation de rapporter les fuites de données.

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Cybersécurité dans les écoles : partenariat entre l’ACEI et Nominum

 

Fanny Bourel – 29/08/2017

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) s’allie avec l’entreprise californienne Nominum afin de fournir au milieu scolaire et universitaire du Canada des outils pour se protéger contre des cyberattaques.

Le pare-feu DNS D-Zone de l’ACEI est désormais combiné à Nominum N2 Secure Business, un produit infonuagique de cybersécurité développé par Nominum et destiné aux écoles, aux organisations gouvernementales et aux PME.

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Sécurité informatique : les ACVM appellent à l’action

 

Fanny Bourel – 23/10/2017

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), qui coordonnent la réglementation financière au Canada, viennent de publier un avis pour inciter les entreprises inscrites à revoir leurs pratiques en matière de cybersécurité.

Selon le sondage qu’elles ont réalisé auprès de 649 sociétés inscrites, la moitié d’entre elles ont été victimes d’un cyberincident l’an dernier. L’hameçonnage arrive en tête des attaques enregistrées (43 %), suivi par les maliciels (18 %) et par les tentatives frauduleuses par courriel visant à transférer des fonds ou des valeurs mobilières (15 %).

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Véhicules connectés & Cybersécurité : BlackBerry lance Jarvis

 

Fanny Bourel – 17/01/2018

BlackBerry a dévoilé lundi Jarvis, un logiciel de cybersécurité dans un premier temps destiné aux constructeurs automobiles.

Par la suite, Jarvis pourrait être commercialisé auprès d’autres industries, comme celles des soins de santé, de l’automatisation industrielle, de l’aérospatiale ou encore militaire.

Jarvis est présenté comme étant une plateforme infonuagique de numérisation de code binaire statique qui est capable d’identifier des vulnérabilités de logiciels qui sont utilisés dans des véhicules autonomes et connectés. L’outil pourrait numériser les codes des logiciels et détecter des bogues.

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Le budget fédéral inclut un plan de Cybersécurité

 

Dominique Lemoine – 28/02/2018

Le gouvernement fédéral prévoirait consacrer 507,7 millions de dollars sur cinq ans et 108,8 millions par année par la suite à une stratégie de « cybersécurité ».

Dans le cadre du dévoilement de son budget 2018, le fédéral affirme que son plan pancanadien, « pour la sécurité à l’ère numérique », inclut un financement de 155,2 millions de dollars sur cinq ans et de 44,5 millions de dollars par année par la suite « à l’intention du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) dans le but de créer un centre canadien pour la cybersécurité ».

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Conférence 25 mars 2018 Cybersécurité : Mieux gérer vos risques dans un environnement de plus en plus ouvert 

 

Les experts en cybersécurité sont tous du même avis, les attaques se raffinent plus rapidement que les moyens qui sont mis en place pour y faire face. Selon un sondage de la firme Ernst & Young, les incidents liés à la sécurité informatiques sont en hausse dans 51% des entreprises canadiennes. Selon une autre étude, seulement 22% des entreprises victimes d’infiltration avaient mis en place des processus d’évaluation et de gestion des cyber-risques. Fait encore plus alarmant, en 2013, les brèches dans la sécurité des entreprises ont augmenté de 62%.

Le 25 mars prochain Les Événements Les Affaires vous invitent à la conférence Cybersécurité où vous rencontrerez des experts qui vous aideront à réduire vos risques d’intrusion malveillante. De plus, des ateliers pratiques seront offerts afin de faire le point sur la cybersécurité tant au niveau légal qu’au niveau gestion de risque.  Des experts en cybersécurité et en gestion de risque, des membres de CA et des gestionnaires TI, marketing, ressources humaines et finances se rassembleront afin de vous aider à comprendre comment intégrer des pratiques de gestion des risques cybernétiques dans votre organisation.

Programme Conférence

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Pertech

Leader français en Eyetracking

avril 2018

 

Digital World Ukraine 2018 Seminar – Alsago/Futurewithpast Entrepreneurs – Conférencier Partenaire

Alsago Entrepreneurs était présent comme Conférencier à distance les lundi 23 et 24 Avril 2018 au Séminaire  »Digital World Ukraine 2018 » qui accueillait des Dirigeants du Gouvernement Ukrainien, de grands groupes des secteurs Bancaire, Logistique, Détaillant ou Telecom. 600 à 800 personnes du lundi 23 au vendredi 27 Avril 2018 étaient présentes chaque jour.

L’intervention concernait l’approche combinée Gouvernance TI/IA/Cybersécurité dans une Vision Holistique parmi d’autres conférences tournées globalement vers le BIG DATA.

 

Voici la liste des conférenciers pendant ces 5 jours :

Watson Services : Denis Sosnovtsev,  Alexander Gavrin,  Aco Vidovic

Cognitive Class :Leon Katsnelson,  Saeed Aghabozorgi

Blockchain/Digital Identity standards and regulations :Luiz G Aoqui

IBM Analytics and Financial Services :Oleksandr Romanko

IBM Ukraine /IT Innovation :Eugene Kaganovskiy

Alsago Entrepreneurs (IT Governance/AI/Cybersecurity) : Olivier Perrin

IT Action Group (IoT & Retail) : Oleg Koval

Tableau (former), Data Visualisation : Paul Lilford

Retalon (Retail & AI) : Mark Krupnik

MIT Advisors (Predictive Marketing) :Dmitry Shteyn

Aliya. Smart ICOs : Dmytro Karabash

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mars 2018

SHERBROOKE | L’entreprise Bitfarms, géant québécois du Bitcoin, implante trois nouveaux sites à Sherbrooke, un investissement qui totalise près de 250 millions $. De cet engagement financier, 250 emplois permanents et à temps plein seront générés en Estrie.

«On a choisi de s’arrêter à Sherbrooke parce que la ville possède son propre réseau d’électricité, mais aussi parce qu’il y a un bassin de connaissances important, en raison de l’Université de Sherbrooke», a expliqué jeudi Pierre-Luc Quimper, président de Bitfarms.

La main-d’oeuvre qualifiée et diplômée a attiré le gestionnaire dans la région puisque celui-ci cherche à pourvoir des postes d’ingénieurs, de techniciens, d’électriciens, d’administrateurs de systèmes et de gestionnaires de sûreté.

Ce type de technologie consomme énormément d’électricité, mais l’entrepreneur a pu s’entendre avec Hydro-Sherbrooke. «Ils consomment l’équivalent de 8000 maisons, a illustré Christian Laprise, directeur d’Hydro Sherbrooke. L’entente qu’on a avec eux, c’est qu’ils consommeront seulement les surplus d’électricité. En soit, c’est un avantage pour les Sherbrookois.»

Bitfarms opère des centres de calcul informatique, en utilisant la technologie de la chaîne de blocs, qui permet entre autres des transactions sécurisées. Outre les trois centres qui seront inaugurés à Sherbrooke, Bitfarms a ouvert des sites à Cowansville, Farnham et bientôt à Magog.

«Cette entreprise technologique, innovante et en pleine expansion, profitera à l’ensemble de la population sherbrookoise en raison des retombées importantes pour la ville de Sherbrooke», a conclu le maire de Sherbrooke, Steve Lussier.

Pour plus d’Informations : http://www.journaldemontreal.com/2018/03/08/bitfarms-investit-pres-de-250-millions–en-estrie-1

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L’intelligence artificielle (IA) est déjà présente dans les entreprises. La preuve par l’exemple avec Okaïdi, Monoprix et le Crédit Mutuel.

1. Crédit mutuel adapte Watson à ses chargés de clientèle

Le Crédit Mutuel-CIC avait été la première banque française à franchir le pas, en signant un partenariat avec IBM pour utiliser son  système d’intelligence artificielle Watson , dès début 2016. Il a d’abord été éprouvé par deux caisses du Crédit Mutuel afin d’aider leurs chargés de clientèle à répondre aux e-mails et à parfaire leur connaissance des offres d’assurance auto, habitation et d’épargne.

Concrètement, le logiciel Watson a été installé sur deux assistants virtuels capables de répondre instantanément aux questions des chargés de clientèle sur ces offres, leur évitant ainsi des recherches fastidieuses sur la base documentaire interne. Watson a aussi été « branché » sur la messagerie des conseillers, afin d’être en mesure de sélectionner les e-mails urgents et de proposer des réponses adaptées, à personnaliser.

Au début, la vigilance était de mise. En interne, les syndicats se sont d’abord inquiétés de l’évolution des conditions de travail avec ces nouveaux outils. D’autant que les résultats n’étaient pas très probants. « Le taux de réponse correcte au moment de l’expérimentation était de 35 % », atteste Nicolas Théry, le président du Crédit Mutuel-CIC. Mais justement, Watson apprend : ce taux de réponses correctes est passé à 90 %, en avril 2017, lorsque la banque a décidé de déployer l’outil à l’ensemble de son réseau hexagonal, soit 5.000 caisses locales et 20.000 chargés de clientèle.

Un an après, Nicolas Théry se dit satisfait : « Nous avons quitté les débats théoriques sur l’intelligence artificielle qui remplacerait les emplois pour nous rendre compte que, chez nous, l’intelligence cognitive permet de dégager du temps commercial. C’est un outil extrêmement puissant de montée en compétences des salariés. L’adhésion des utilisateurs est impressionnante, le taux de satisfaction est de l’ordre de 90 %. »

 Le logiciel libère 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros. 

Sur le plan financier, il estime aussi que l’investissement est rentable : le déploiement de Watson devrait coûter 40 millions d’euros sur cinq ans au Crédit Mutuel, et ce dernier estime que le logiciel libère « 200.000 jours homme, soit une économie de 60 millions d’euros ».

Au sein de la banque, des inquiétudes sur l’emploi subsistent pourtant. « Les gens craignent d’être remplacés. Qu’est-ce qu’on fera des 200.000 jours homme dégagés par Watson ? Cela correspond au travail de 1.000 salariés sur un an ! Cela risque d’accentuer le non-remplacement des départs de salariés », estime Alain Giffard, délégué syndical SNB/CFE-CGC du CI

2. Monoprix invente la liste de courses vocale

Une version vocale de la liste des courses habituellement accrochée sur la porte du réfrigérateur : c’est ainsi que Monoprix présente l’une des toutes premières applications françaises pour  l’enceinte connectée Google Home . L’enseigne du groupe Casino l’a lancée en novembre dernier, après seulement quatre mois de développement. Celui-ci a été sous-traité à l’agence de marketing digital Artefact, qui a aussi mis au point les applications Google Home de Cdiscount ou Les Echos.

« A l’origine, nous cherchions un moyen numérique de remplacer la liste des courses, et de le faire de façon itérative, c’est-à-dire en ayant la possibilité d’arrêter, de reprendre et de corriger sa liste à tout moment », explique Pierre-Marie Desbazeille, directeur marketing client de Monoprix. « Nous n’avons pas envisagé de le faire en interne pour une question de compétences à ce moment-là, et surtout pour pouvoir mener le projet rapidement », précise-t-il. Démarré début août, le projet devait en effet être disponible fin novembre, afin de coller au lancement grand public de l’enceinte de Google sur le marché français.

Du côté d’Artefact, l’essentiel du travail n’a pas porté sur la partie dialogue du chatbot, mais sur la façon de le faire communiquer avec les bases de données de l’enseigne. « Il s’agissait de trouver un moyen d’utiliser au mieux les données de Monoprix », explique Sophie Gallay, consultant manager chez Artefact. Dans ce cas précis, la carte de fidélité sert à connaître les habitudes de consommation du client – par exemple, pour ajouter à sa liste la marque de lait qu’il achète habituellement. Il a aussi fallu s’adapter à la base produits, pour que l’assistant comprenne les différentes façons de parler d’un pack de papier toilette, par exemple.

« On a préféré attendre qu’il soit le plus abouti possible avant de le promouvoir », explique Pierre-Marie Desbazeille. Pas de chiffres non plus sur le coût du projet, dont le responsable indique juste qu’il est  « raisonnable ».

3. Okaïdi optimise la gestion de ses stocks

Eviter les ruptures de stock et avoir la bonne marchandise en magasin au bon moment est un casse-tête pour les enseignes de distribution. Tout comme calculer le réassort nécessaire d’une nuit sur l’autre quand on a 945 magasins dans 47 pays, comme Okaïdi (groupe IDKids. community). « Une gestion de stock complexe car, dans l’enfant, il y a énormément de tailles : du 0 au 15 ans, soit de 15 à 20 millions de positions de stock à étudier toutes les nuits », souligne Pierre-Yves Lobry, directeur gestion et flux chez IDKids. community.

La société a choisi le logiciel Provisia  de Vekia avec, pour objectif, « que le client trouve ce qu’il cherche, voire d’anticiper ce dont il a besoin ». Les utilisateurs intègrent les différents paramètres, comme les courbes de vie de chaque produit (vêtements été en été), une masse de données énorme, moulinée par les algorithmes de Provisia, qui tiennent compte également des historiques de vente en magasin.

 La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions. 

Le croisement de tout ces éléments fournit alors le réassort, prenant en compte – en plus – la situation des quatre entrepôts (trois en France, un à Hong Kong) « pour une répartition raisonnée au plus près du client », ajoute Pierre-Yves Lobry.

D’autres paramètres, plus ponctuels, peuvent encore être introduits manuellement, comme la météo ou une opération commerciale. « La machine soulage les équipes des tâches de masse pour leur permettre de travailler au plus près les exceptions, il y a un vrai enrichissement du métier d’approvisionnement », estime Pierre-Yves Lobry. « En plus, ça rationalise les stocks, évitant que des produits restent dans un coin alors qu’ils pourraient être vendus ailleurs. »

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/intelligence-artificielle/cas-pratiques/0301413006668-trois-exemples-dutilisation-de-lia-par-des-groupes-francais-2159930.php#t8wFHoKgrxhigAWW.99

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Sondage TI 2018 : L’IA et la CYBERSÉCURITÉ dans les entreprises Québécoises entre prises de conscience et manques d’Investissements

MONTRÉAL, le 5 févr. 2018 /CNW Telbec/ – Alors que l’intelligence artificielle (IA) est sur toutes les lèvres et que plusieurs grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto en tête, y jouent un rôle de premier plan, seulement 23 % des moyennes et grandes entreprises au pays prévoient investir dans ce secteur d’ici deux ans. Cette donnée inédite, et bien d’autres, se retrouvent dans le portrait annuel pancanadien des TI en entreprises obtenu par le biais du sondage NOVIPRO/Léger 2018 mené auprès de 467 décideurs œuvrant dans des organisations de 100 employés et plus.

L’IA, parent pauvre des investissements en TI
L’étude révèle que près de neuf entreprises sur 10 (88 %) envisagent des dépenses technologiques importantes dans les deux prochaines années. L’IA figure toutefois au quatrième rang des priorités identifiées par les répondants, loin derrière les infrastructures (52 %), les solutions d’affaires (43 %) et les services professionnels (39 %). Fait à noter, les organisations des Maritimes se démarquent alors que 45 % d’entre elles ont l’intention d’investir en IA, contre 26 % pour les entreprises ontariennes et 23 % pour celles du Québec. « Le fait que la majorité des entreprises regardent passer la parade en matière d’intelligence artificielle est préoccupant quand on sait que des compagnies très agiles misant sur l’IA naissent chaque jour à l’échelle mondiale et révolutionnent les modèles d’affaires, de dire Yves Paquette, cofondateur et président-directeur général de NOVIPRO. Aussi, comment expliquer le faible pourcentage de firmes québécoises et ontariennes qui souhaitent investir en IA? Est-ce que le fait que leurs provinces soient particulièrement en avance leur procure un faux sentiment de sécurité? »

Télécharger Étude Novipro – Léger Marketing

 

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Canada : fuites de données multipliées par deux

 

Fanny Bourel – 27/07/2017

Au Canada, le nombre de fuites de données rapportées publiquement aurait doublé au premier semestre de 2017 par rapport à la même période en 2016 pour atteindre 59 incidents.

Environ 2,1 millions de fichiers auraient été exposés. Ces statistiques ont été compilées par Risk Based Security (RBS), une entreprise américaine se spécialisant en cybersécurité, ainsi que rapportées par IT World Canada.

En comparaison, 1 367 fuites de données auraient été répertoriées aux États-Unis. Il faut dire qu’elles seraient plus couramment rendues publiques là-bas qu’au Canada. À partir de l’an prochain, les organisations sous juridiction fédérale canadienne auront l’obligation de rapporter les fuites de données.

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Cybersécurité dans les écoles : partenariat entre l’ACEI et Nominum

 

Fanny Bourel – 29/08/2017

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) s’allie avec l’entreprise californienne Nominum afin de fournir au milieu scolaire et universitaire du Canada des outils pour se protéger contre des cyberattaques.

Le pare-feu DNS D-Zone de l’ACEI est désormais combiné à Nominum N2 Secure Business, un produit infonuagique de cybersécurité développé par Nominum et destiné aux écoles, aux organisations gouvernementales et aux PME.

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Sécurité informatique : les ACVM appellent à l’action

 

Fanny Bourel – 23/10/2017

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), qui coordonnent la réglementation financière au Canada, viennent de publier un avis pour inciter les entreprises inscrites à revoir leurs pratiques en matière de cybersécurité.

Selon le sondage qu’elles ont réalisé auprès de 649 sociétés inscrites, la moitié d’entre elles ont été victimes d’un cyberincident l’an dernier. L’hameçonnage arrive en tête des attaques enregistrées (43 %), suivi par les maliciels (18 %) et par les tentatives frauduleuses par courriel visant à transférer des fonds ou des valeurs mobilières (15 %).

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Véhicules connectés & Cybersécurité : BlackBerry lance Jarvis

 

Fanny Bourel – 17/01/2018

BlackBerry a dévoilé lundi Jarvis, un logiciel de cybersécurité dans un premier temps destiné aux constructeurs automobiles.

Par la suite, Jarvis pourrait être commercialisé auprès d’autres industries, comme celles des soins de santé, de l’automatisation industrielle, de l’aérospatiale ou encore militaire.

Jarvis est présenté comme étant une plateforme infonuagique de numérisation de code binaire statique qui est capable d’identifier des vulnérabilités de logiciels qui sont utilisés dans des véhicules autonomes et connectés. L’outil pourrait numériser les codes des logiciels et détecter des bogues.

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Le budget fédéral inclut un plan de Cybersécurité

 

Dominique Lemoine – 28/02/2018

Le gouvernement fédéral prévoirait consacrer 507,7 millions de dollars sur cinq ans et 108,8 millions par année par la suite à une stratégie de « cybersécurité ».

Dans le cadre du dévoilement de son budget 2018, le fédéral affirme que son plan pancanadien, « pour la sécurité à l’ère numérique », inclut un financement de 155,2 millions de dollars sur cinq ans et de 44,5 millions de dollars par année par la suite « à l’intention du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) dans le but de créer un centre canadien pour la cybersécurité ».

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Conférence 25 mars 2018 Cybersécurité : Mieux gérer vos risques dans un environnement de plus en plus ouvert 

 

Les experts en cybersécurité sont tous du même avis, les attaques se raffinent plus rapidement que les moyens qui sont mis en place pour y faire face. Selon un sondage de la firme Ernst & Young, les incidents liés à la sécurité informatiques sont en hausse dans 51% des entreprises canadiennes. Selon une autre étude, seulement 22% des entreprises victimes d’infiltration avaient mis en place des processus d’évaluation et de gestion des cyber-risques. Fait encore plus alarmant, en 2013, les brèches dans la sécurité des entreprises ont augmenté de 62%.

Le 25 mars prochain Les Événements Les Affaires vous invitent à la conférence Cybersécurité où vous rencontrerez des experts qui vous aideront à réduire vos risques d’intrusion malveillante. De plus, des ateliers pratiques seront offerts afin de faire le point sur la cybersécurité tant au niveau légal qu’au niveau gestion de risque.  Des experts en cybersécurité et en gestion de risque, des membres de CA et des gestionnaires TI, marketing, ressources humaines et finances se rassembleront afin de vous aider à comprendre comment intégrer des pratiques de gestion des risques cybernétiques dans votre organisation.

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